14.04.2008
HYMNE au ROMANTISME (Au Doux et quelque peu ténébreux R'omantisme)
| ° . * * ____________________ HYMNE au ROMANTISME |
| Je ne suis pas maître de mon destin,(!) ni de mes émotions, ni de ma vie, ni de ce que je veux,de la mort peut-être ? Non, je préfère lui rire au nez, mais c'est seulement sur elle, que j'ai tous les droits, dont je puis être le maître, jusqu'à la tuer, (océan engouffre-toi !) ou jusqu'à ce qu'elle le fasse elle-même, pour le faire sur moi, tout disparaîtra ... ¨ Suis-je un Dieu ? Mort, parmi les vivants. la mort se réveille toujours, toujours aussi noire, parmi les braises agitées par le vent, seul le sorcier la voit, la dissimule, la dévore, ou se fait dévorer par elle,l'espace d'un instant, qui lui paraît une éternité, celle du néant, où le temps tombe et n'existe pas, ou s'allonge indéfiniment (ce n'est pas le firma-ment), comme l'espace, jusqu'à l'inonder, et lui donner de la fièvre, aux lèvres, et le rendre pâle, c'est aussi le noir, qui reflète, celui du blanc, qui ne rit pas, qui ne rit pas encore, pour mieux le dissimuler. Suis-je blanc, ou noir ? Suis autre ? Suis-je ailleurs ? Définitivement, perdu dans la plaine, comme le soleil qui s'égare. ¨¨¨¨¨ La vie est un soleil qui s'égare dans les plaines. N'est-ce pas ? To be or not to be, étoile perdue ! ¨¨ Tu es tombée sur moi, comme de la roche, en fusion, celle du passé, froide maintenant, et à ce jour, puis plus tard réchauffée, par moi, mon âme, ma tendance, ma dérive, mon souhait ! Tu es mon voeu, devenu réalité, mon voeu que je n'avais jamais prononcé, jamais vécu, tu es mon enfance (enfin vécue), tu es l'enfance des temps, à venir, enfin venus en moi ! ________________________________ Shakespeare, je t'honore, d'où je peux, je t'envoie mille baisers, de bonheur, voir même d'amour, si tu peux les voir ! Oh, oui, tu peux les voir ! Tu peux les voir dans mon coeur, chargé de sentiments, ceux du romantisme, de Stendhal, du Rouge et le Noir, et de, de toi, mon étoile transfigurande (j'aime ce mot, il ne me semble pas nouveau), mon guide, mon étoile, parmi le ciel, et le monde, "mon miroir aux alouettes", où est passé le monde, le romantisme ? Je ne vois que toi, romance,dans l'étoile de mon miroir, je ne vois que moi ! Double étoile, pareille..s, se réfléchissant l'une vers l'autre, se rappelant l'une à l'autre, nous rappelant ... ¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨ Le destin des Dieux est-il condamné ou doit-il à être enfoui ? Le Destin des dieux, est-il condamné à vivre ? Parmi les étoiles, les astres, qui ne se posent jamais, sauf lors des grandes catastrophes. Suis-je un Dieu, devenu, homme ! Suis-je redevenu jeune, oh Sylphide, oh envolée, oh ballet de demain, ... donne moi ta main, que je la couvre de mille baisers, de milles fleurs,qui jaillissent hors de tes mains, (et) du printemps ! , pour honorer la’amour, oh je le vois maintenant, plus que toujours ! |
23:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écrivain, romantisme, texte, ydéphes, littérature, écriture, rêver



